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Franchise en base de TVA : comment facturer sans TVA en France

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Franchise en base de TVA : comment facturer sans TVA en France

Ce que la franchise en base de TVA signifie concrètement pour vos factures

La franchise en base de TVA est le régime d'exonération de TVA français destiné aux petites entreprises et aux professionnels indépendants. Sous ce régime, vous ne facturez pas la TVA à vos clients, vous ne déposez pas de déclarations de TVA et vous ne versez pas de TVA à l'administration fiscale française. Pour beaucoup de freelances et d'auto-entrepreneurs, c'est le régime par défaut dans lequel ils exercent sans jamais l'avoir activement choisi — il s'applique automatiquement à l'immatriculation de l'entreprise si le chiffre d'affaires est inférieur au seuil applicable.

Le nom peut prêter à confusion pour les non-francophones. « Franchise » ne désigne pas ici un modèle commercial de franchise — c'est le terme juridique français pour une exemption ou une dispense d'une obligation. « En base » signifie que l'exonération s'applique au montant de base du chiffre d'affaires. Le fondement légal complet est l'article 293 B du Code Général des Impôts (CGI), ce qui explique pourquoi la mention obligatoire sur la facture fait référence précisément à cet article.

L'effet pratique sur vos factures est simple : vous facturez au prix de votre prestation ou de votre produit, sans ligne de TVA, sans décomposition fiscale et sans distinction entre HT (hors taxes) et TTC (toutes taxes comprises). Le montant que votre client règle est le montant que vous avez proposé. La contrepartie est que vous ne pouvez pas récupérer la TVA que vous payez sur vos propres achats professionnels — logiciels, matériel, services professionnels, abonnements.

Les seuils 2026 — ce qu'ils sont et pourquoi il en existe deux

Les seuils de la franchise en base de TVA varient selon le type d'activité. Pour 2026, les chiffres confirmés sont les suivants :

Prestations de services (freelances, consultants, professions libérales, BIC/BNC services)

  • Seuil de base : 37 500 € de chiffre d'affaires annuel (année civile précédente)
  • Seuil majoré : 41 250 € de chiffre d'affaires annuel (année civile en cours)

Ventes de marchandises et hébergement (activité commerciale, para-hôtelier)

  • Seuil de base : 85 000 € de chiffre d'affaires annuel (année civile précédente)
  • Seuil majoré : 93 500 € de chiffre d'affaires annuel (année civile en cours)

La raison de l'existence de deux seuils — un seuil de base et un seuil majoré — est de protéger les entreprises contre une perte immédiate de l'exonération en cas d'année marginalement meilleure. Le mécanisme fonctionne ainsi : si votre chiffre d'affaires de l'année précédente était inférieur au seuil de base, vous conservez l'exonération pour l'année en cours. Si au cours de l'année vous dépassez le seuil de base mais restez sous le seuil majoré, vous conservez l'exonération jusqu'au 31 décembre et devez facturer la TVA à partir du 1er janvier de l'année suivante. Si vous dépassez le seuil majoré à n'importe quel moment de l'année, l'exonération prend fin immédiatement — la TVA s'applique dès le premier jour du mois au cours duquel vous avez franchi la limite.

Remarque : Une réforme proposée aurait instauré un seuil unique de 25 000 € pour tous les auto-entrepreneurs quelle que soit leur activité. Cette réforme a été suspendue début 2025 suite à une opposition significative des travailleurs indépendants et n'a pas été adoptée pour 2026. Les seuils décrits ci-dessus restent en vigueur pour 2026.

Une règle supplémentaire s'applique aux entreprises en première année d'activité : votre chiffre d'affaires est calculé au prorata temporis — c'est-à-dire annualisé en fonction du nombre de jours d'activité. Si vous avez démarré votre activité le 1er octobre et encaissé 12 000 € en trois mois, le chiffre annualisé est d'environ 48 000 € (12 000 € × 365/92), ce qui dépasse le seuil de 37 500 € pour les services. Les entreprises en première année perdent souvent leur exonération plus tôt que prévu précisément pour cette raison.

Ce que vous devez écrire sur votre facture — la mention obligatoire

Chaque facture que vous émettez sous la franchise en base de TVA doit comporter cette mention exacte :

« TVA non applicable, article 293 B du CGI »

Cette mention n'est pas optionnelle, ne peut pas être paraphrasée et ne peut être remplacée par aucune autre formulation. Écrire « TVA exonérée » ou « Sans TVA » ou « Exonéré de TVA » sans citer l'article 293 B constitue en soi une infraction au droit fiscal français et peut entraîner les mêmes sanctions administratives qu'une mention obligatoire manquante. La mention doit figurer sur chaque facture, à chaque fois, sans exception.

Au-delà de cette mention, votre facture sous ce régime est plus simple qu'une facture TVA standard. Vous n'avez pas à indiquer :

  • Un taux de TVA
  • Un montant de TVA
  • Une ligne HT et TTC distincte
  • Une décomposition de la TVA par taux

Le montant indiqué sur la facture est le montant total dû par votre client. Aucun calcul fiscal supplémentaire n'est requis. C'est l'un des véritables avantages administratifs du régime — votre facturation est nettement moins complexe que pour une entreprise assujettie à la TVA.

Pour la liste complète de toutes les autres mentions obligatoires qui doivent figurer sur une facture française indépendamment du statut TVA — votre numéro SIRET, date de facture, numéro de facture séquentiel, conditions de paiement et autres — consultez le guide de facturation pour freelances.

Ce que vous ne pouvez pas faire sous la franchise en base de TVA

L'exonération n'est pas sans conditions. Deux restrictions importantes s'appliquent.

Vous ne pouvez pas récupérer la TVA sur vos achats. Chaque dépense professionnelle que vous engagez — abonnements logiciels, matériel professionnel, honoraires de sous-traitants, fournitures de bureau — inclut de la TVA que vous avez payée au fournisseur. Dans le cadre d'un régime TVA standard, vous déduiriez cette TVA déductible de votre dette fiscale. Sous la franchise en base, ce n'est pas possible. La TVA que vous payez sur vos achats est un coût réel pour votre entreprise, non récupérable.

Cela a une incidence pratique sur votre tarification et votre rentabilité. Si vos clients sont des entreprises assujetties à la TVA — ce qui est le cas de la plupart des clients B2B — la TVA que vous leur facturez est transparente pour eux : ils la récupèrent simplement. Votre prix effectif pour eux est identique que vous facturiez la TVA ou non. En revanche, la TVA sur vos propres achats est un coût mort qui réduit votre marge. Si votre activité génère des charges importantes, la franchise en base peut s'avérer plus coûteuse que l'assujettissement à la TVA malgré la simplicité administrative.

Vous ne pouvez pas facturer la TVA même si vous le souhaitez, sauf option volontaire. Sous la franchise en base, il vous est interdit d'ajouter de la TVA sur vos factures. Si un client vous demande de facturer la TVA afin de la récupérer — ce que certaines entreprises assujetties préfèrent — vous ne pouvez pas le faire sans opter formellement pour l'assujettissement à la TVA. L'option est disponible à tout moment (voir ci-dessous), mais elle nécessite une démarche formelle auprès de votre service des impôts.

Facturation des clients européens et internationaux — le numéro de TVA intracommunautaire

C'est là que la franchise en base de TVA crée une complication qui surprend de nombreux freelances. Même si vous êtes exonéré de TVA française, vous pourriez avoir besoin d'un numéro de TVA intracommunautaire pour facturer correctement des clients dans d'autres pays de l'UE.

Pour les prestations de services B2B fournies à des entreprises assujetties à la TVA dans d'autres États membres de l'UE, le mécanisme d'autoliquidation s'applique en vertu de l'article 196 de la directive TVA de l'UE. Votre client auto-liquide la TVA dans son propre pays. Votre facture indique zéro TVA, comprend les deux numéros de TVA et porte une mention d'autoliquidation. Sans votre numéro intracommunautaire, vous ne pouvez pas émettre cette facture correctement — et certains clients refuseront de payer sans cette indication.

Vous pouvez demander un numéro de TVA intracommunautaire auprès de votre Service des Impôts des Entreprises (SIE) même en opérant sous la franchise en base de TVA. Détenir ce numéro ne signifie pas que vous êtes assujetti à la TVA au sens de la collecte et du versement de TVA en France — cela vous permet simplement de participer correctement au système de facturation transfrontalière européen.

Pour les détails complets sur le fonctionnement de la facturation en autoliquidation pour les transactions transfrontalières dans l'UE, consultez le guide sur l'autoliquidation de la TVA dans l'UE.

Remarque : Si vous facturez des clients hors UE — Royaume-Uni, États-Unis, Australie, etc. — le mécanisme d'autoliquidation ne s'applique pas de la même manière. Pour les services B2B à des clients non européens, la réglementation fiscale française considère généralement le lieu de prestation comme étant hors de France, ce qui signifie qu'aucune TVA française n'est due de toute façon. Vous facturez sans TVA et sans référence à l'article 293 B. Vérifiez votre situation spécifique auprès d'un conseiller fiscal.

Quand vous dépassez le seuil — ce qu'il faut faire

Perdre le bénéfice de la franchise en base de TVA n'est pas une catastrophe, mais cela nécessite d'agir rapidement. La procédure à suivre :

1. Informez votre SIE. Contactez votre Service des Impôts des Entreprises pour signaler le dépassement du seuil et demander votre immatriculation à la TVA. Vous vous verrez attribuer un numéro de TVA intracommunautaire.

2. Mettez à jour vos factures. À compter du jour où la TVA s'applique — soit le premier du mois suivant le dépassement du seuil majoré, soit le 1er janvier de l'année suivante selon le scénario applicable — vos factures doivent indiquer :

  • Le taux de TVA applicable (20 % pour la plupart des services, 10 % ou 5,5 % pour certaines activités)
  • Le montant hors taxes (HT)
  • Le montant de TVA
  • Le montant toutes taxes comprises (TTC)
  • Votre numéro de TVA intracommunautaire

3. Supprimez la mention article 293 B. Elle ne s'applique plus et ne doit pas figurer sur les factures comportant de la TVA.

4. Mettez en place la déclaration de TVA. Vous devrez déposer des déclarations de TVA périodiques — mensuelles, trimestrielles ou annuelles selon votre régime — et reverser la TVA collectée à l'administration fiscale.

5. Corrigez les factures émises durant le mois de transition. Si vous avez dépassé le seuil majoré en cours de mois, les factures émises ce mois-là avant le franchissement du seuil devront peut-être être corrigées pour y ajouter la TVA. L'émission d'avoirs et de factures rectificatives est la procédure standard.

La transition est gérable, mais le timing est important. Les entreprises sous-estiment souvent à quelle vitesse elles approchent du seuil, notamment lors d'un trimestre porteur. Suivre votre chiffre d'affaires cumulé par rapport aux deux seuils tout au long de l'année vaut les quelques minutes par mois que cela demande.

Opter volontairement pour la TVA — quand c'est judicieux

La franchise en base de TVA n'est pas obligatoire — c'est le régime par défaut pour les entreprises sous le seuil, mais vous pouvez opter volontairement pour l'assujettissement à la TVA à tout moment en soumettant une demande écrite à votre SIE. L'option prend effet le premier jour du mois au cours duquel vous la formulez et est contraignante pour une durée minimale de deux ans (l'année en cours plus l'année civile suivante), après quoi elle se reconduit tacitement sauf dénonciation.

L'option volontaire pour la TVA est financièrement judicieuse dans des situations spécifiques :

Quand vos clients sont principalement des entreprises assujetties à la TVA. Ils peuvent récupérer la TVA que vous leur facturez, donc votre prix effectif pour eux reste inchangé. Vous gagnez la possibilité de récupérer la TVA déductible sur vos propres achats, ce qui réduit vos coûts réels.

Quand vous avez des charges professionnelles importantes. Si vous investissez dans du matériel, des logiciels, un véhicule professionnel ou sous-traitez une part significative de votre activité, la TVA déductible que vous ne pouvez actuellement pas récupérer peut être substantielle. À un certain niveau, le bénéfice de la récupération l'emporte sur la charge administrative.

Quand vous approchez du seuil et souhaitez de la prévisibilité. Opter volontairement avant de dépasser le seuil évite la perturbation administrative d'une transition forcée en cours d'année.

La décision mérite d'être discutée avec un expert-comptable qui peut modéliser l'impact financier réel pour votre structure de revenus et de charges spécifique.

Franchise en base de TVA et réforme de la facturation électronique 2026

C'est le point qui surprend la plupart des auto-entrepreneurs et petites entreprises bénéficiant de la franchise en base de TVA : le mandat de facturation électronique s'applique à vous indépendamment de votre statut d'exonération de TVA.

Le mandat repose sur le fait d'être assujetti à la TVA — soumis à la TVA en tant que catégorie juridique — et non sur le fait d'être redevable de la TVA — c'est-à-dire effectivement tenu de la collecter et de la reverser. Presque toutes les entreprises et auto-entrepreneurs français sont assujettis même lorsqu'ils sont exonérés sous la franchise en base. Cela signifie que les obligations de facturation électronique Factur-X s'appliquent à vous tout comme à n'importe quelle autre entreprise française assujettie à la TVA.

Le calendrier pour les entreprises sous la franchise en base de TVA :

À partir du 1er septembre 2026 : Vous devez être en mesure de recevoir des factures électroniques de vos fournisseurs via une Plateforme Agréée (PA) certifiée. Vous devez sélectionner et vous inscrire auprès d'une PA avant cette date.

À partir du 1er septembre 2027 : Vous devez émettre des factures électroniques structurées au format Factur-X pour toutes vos transactions B2B nationales. Vos factures devront encoder correctement l'exonération franchise en base de TVA dans les données XML — en utilisant notamment le code de motif d'exonération de TVA approprié pour que le système comptable de votre client comprenne pourquoi aucune TVA n'apparaît sur la facture.

La mention « TVA non applicable, article 293 B du CGI » qui figure sur votre facture PDF doit également être correctement représentée dans la couche de données XML structurée. Un outil qui génère le PDF correctement mais n'encode pas l'exonération correctement dans le XML produira une facture électronique non conforme même si elle semble correcte à un lecteur humain.

Pour un aperçu complet du calendrier du mandat de facturation électronique français et de ses implications pour votre activité, consultez le guide sur la facturation électronique pour les freelances en France et le guide sur la facturation électronique pour les auto-entrepreneurs.

Erreurs fréquentes sous la franchise en base de TVA

Omettre la mention article 293 B. L'erreur de conformité la plus fréquente. Chaque facture doit impérativement comporter « TVA non applicable, article 293 B du CGI », sans exception.

Utiliser une formulation approximative plutôt que le libellé exact. « TVA non applicable » seul, ou « exonéré de TVA » sans référence à l'article, ne satisfait pas à l'obligation légale. La référence légale exacte doit figurer sur la facture.

Facturer des clients européens sans numéro de TVA intracommunautaire. De nombreux freelances sous ce régime croient n'avoir aucune obligation TVA vis-à-vis des clients étrangers. Or, les factures B2B européennes nécessitent le mécanisme intracommunautaire et les numéros de TVA des deux parties, même lorsque le vendeur est exonéré en France.

Ne pas suivre le chiffre d'affaires cumulé par rapport aux deux seuils. Des entreprises découvrent parfois après coup qu'elles ont dépassé le seuil majoré, ce qui signifie qu'elles auraient dû facturer la TVA pendant plusieurs mois. Corriger des factures rétroactivement est possible mais administrativement contraignant.

Supposer que le mandat de facturation électronique ne s'applique pas. Comme expliqué ci-dessus, le mandat s'applique à tous les assujettis à la TVA, y compris les entreprises opérant sous la franchise en base. Ne pas se préparer pour septembre 2026 au motif que vous ne facturez pas la TVA est une erreur qui entraînera des perturbations opérationnelles.

Ne pas envisager l'option volontaire pour la TVA comme un choix actif. De nombreuses entreprises restent sous la franchise en base par défaut sans jamais modéliser si une option volontaire leur serait réellement bénéfique.

Questions fréquentes

Quel est le seuil de la franchise en base de TVA pour les prestations de services en 2026 ?

Pour les prestataires de services, le seuil de base est de 37 500 € de chiffre d'affaires annuel en 2026. Un seuil majoré de 41 250 € s'applique en complément. Si vous dépassez 37 500 € mais restez sous 41 250 €, vous conservez l'exonération pour l'année civile en cours et devez facturer la TVA à partir du 1er janvier suivant. Si vous dépassez 41 250 €, la TVA s'applique dès le premier jour du mois de dépassement.

Quelle mention obligatoire dois-je indiquer sur mes factures sous la franchise en base de TVA ?

Vous devez faire figurer la mention exacte « TVA non applicable, article 293 B du CGI » sur chaque facture. La formulation doit correspondre exactement. Vous n'indiquez ni taux de TVA, ni montant de TVA, ni décomposition HT/TTC.

Puis-je récupérer la TVA sur mes dépenses professionnelles sous la franchise en base de TVA ?

Non. Sous la franchise en base, vous ne facturez pas la TVA et ne pouvez pas récupérer la TVA sur vos achats professionnels. Si vos charges sont importantes, une option volontaire pour la TVA peut être financièrement plus avantageuse.

Que se passe-t-il si je dépasse le seuil de la franchise en base de TVA en cours d'année ?

Si vous dépassez le seuil de base mais restez sous le seuil majoré, vous conservez l'exonération jusqu'au 31 décembre. Si vous dépassez le seuil majoré en cours d'année, l'exonération prend fin immédiatement dès le premier jour du mois de dépassement.

Ai-je besoin d'un numéro de TVA pour facturer des clients étrangers sous la franchise en base ?

Oui. Même exonéré de TVA française, vous devez obtenir un numéro de TVA intracommunautaire pour facturer correctement des clients dans d'autres pays de l'UE. Le mécanisme d'autoliquidation s'applique aux prestations B2B européennes indépendamment de votre statut d'exonération.

Le mandat de facturation électronique s'applique-t-il sous la franchise en base de TVA ?

Oui — le mandat s'applique à tous les assujettis à la TVA, y compris les entreprises sous franchise en base. À partir de septembre 2026, vous devez recevoir des factures électroniques via une Plateforme Agréée. À partir de septembre 2027, vous devez émettre des factures Factur-X structurées.

Puis-je opter volontairement pour la TVA même si je suis sous les seuils ?

Oui. Vous pouvez opter pour la TVA à tout moment par demande écrite auprès de votre SIE. L'option est valable pour une durée minimale de deux ans et peut être avantageuse si vos clients sont principalement des entreprises assujetties.

La franchise en base de TVA est-elle équivalente à la Kleinunternehmerregelung allemande ?

Ces deux dispositifs servent le même objectif mais leurs règles diffèrent significativement. La Kleinunternehmerregelung allemande utilise des seuils de 25 000 € (année précédente) et 100 000 € (année en cours). La franchise en base française utilise des seuils différents selon l'activité (37 500 € pour les services, 85 000 € pour les ventes en 2026) avec un mécanisme de seuil majoré spécifique. Pour une comparaison, consultez le guide sur la Kleinunternehmerregelung.


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Cet article est publié à titre informatif uniquement et reflète le droit fiscal français en vigueur en avril 2026. Il ne constitue pas un conseil juridique, fiscal ou professionnel. La réglementation fiscale évolue fréquemment — consultez toujours un expert-comptable ou un conseiller fiscal qualifié pour votre situation spécifique.